CSEE DE FEVRIER 2026 :CE QU’IL FAUT RETENIR

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Votre référente Harcèlement Sexuel et Agissements Sexistes de la Direction Orange Grand Ouest Véronique Sekma souhaite impulser une démarche innovante pour renforcer la sensibilisation sur ces sujets cruciaux via des ATELIERS DE REALITE VIRTUELLE.


Il peut être difficile de comprendre ces situations sans les avoir vécues. Ces ateliers offrent la possibilité de vivre des situations difficiles en toute sécurité et de manière immersive, en se mettant dans la peau de l’autre. Cette expérience
virtuelle permet d’adopter une nouvelle perspective face à ces enjeux. En favorisant ces changements, on contribue à bâtir des organisations plus inclusives et à améliorer la qualité de vie au travail.

  1. Duper le cerveau : l’expérience virtuelle sera stockée dans la mémoire comme si elle l’avait vécu
    personnellement. Les salariés seront plus aptes à réagir lorsqu’une situation similaire se représentera.
  2. Focaliser l’attention : Un contenu dynamique et immersif pour une meilleure capture de l’attention et
    un apprentissage facilité par rapport à des conditions classiques de formation.
  3. Ouvrir le dialogue : Grâce à une expérience vécue individuellement, l’investissement est augmenté et la
    parole est libérée, même pour des sujets sensibles.
  4. Développer l’empathie : Vivre des émotions en se glissant dans la peau d’un autre permet de générer
    de l’empathie, compétence essentielle aux organisations de demain.

Ces ateliers vous seront proposés dans un 1 temps, au cours de l’année 2026 sur er les sites de :
Rennes Avenue
Nantes Estuaire
Orléans Interives
Rouen Astolabe


Puis élargit sur 2027 aux autres sites de la DO Normandie Centre et DO Ouest. Ce projet s’inscrit dans une démarche proactive afin de faire évoluer la culture sur le sujet permettant ainsi l’inclusion et le respect.

  1. Augmentation des temps de trajet : au moins 18 salariés verront leur temps de déplacement domicile travail
    s’allonger, ce qui nuit à leur qualité de vie et à leur équilibre personnel.
  2. Stationnement insuffisant : à ce stade les nouvelles places prévues ne sont pas encore garanties et risquent de créer des tensions et du stress au quotidien.
  3. Absence d’ascenseur, posant de réelles questions d’accessibilité, et d’inclusion notamment pour les personnes à mobilité réduite.
  4. Choix d’aménagement contestés certains aménagements, comme les douches non genrées, la salle convivialité située à l’étage, ont été décidés sans réelle concertation avec les salariés.
  5. Priorité à la stratégie immobilière : la concentration des équipes semble privilégier la logique économique au
    détriment du confort et du bien-être des salariés.
    La qualité de vie au travail ne peut pas être une simple variable d’ajustement dans ce type de projet.

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